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31 décembre 2016

Denis Leblanc : la passion de la lumière et du beau

Lorsque l’on rencontre Denis Leblanc, président du Groupe Leblanc Immobilier, dès le premier contact, la poignée de mains chaleureuse et le large sourire, on sait que l’on a affaire à un homme simple, franc et passionné. Tout cela est rien de moins que la signature de sa dynamique entreprise.

Denis Leblanc, pour une deuxième fois, est choisi par le Réseau Affaires Verdun, comme Personnalité d’affaires du mois, parce qu’il vient d’acquérir un deuxième immeuble qui abrite désormais la Librairie de Verdun, au niveau de la rue Wellington, à l’angle de la 3e Avenue, de même qu’une clinique dentaire ultra-moderne et de vastes bureaux de prestige aux étages supérieurs. L’inauguration officielle aura lieu au début de 2017.

L’homme d’affaire est très fier de son investissement et surtout de la transformation en profondeur de cette immense bâtisse de 21 000 pieds carrés qui a été tour à tour concession automobile, épicerie et lieu de culte, mais qui est devenue déjà, comme il le dit lui-même, « un événement à partager ».

Denis Leblanc se définit comme un investisseur et un développeur. « J’ai toujours eu une passion pour l’immobilier », dit celui qui a une double formation en criminologie et en psychologie. « Investir, ce n’est pas seulement une question d’argent, c’est aussi une participation, une addition à l’harmonie d’une ville ».

La Personnalité du mois de décembre a la passion du beau et de la lumière. Ses réalisations en sont une illustration. On dit d’ailleurs de Denis Leblanc à Verdun qu’en plus de bien faire les choses, il sait attirer des locataires d’affaires aux étages de ses propriétés. Pour le principal intéressé, la partie semble facile puisqu’il apprécie le sérieux et le dynamisme des intervenants de l’arrondissement avec lesquels il transige.

Un pur hasard

C’est par un pur hasard, en 2012, que le nouveau propriétaire verdunois a découvert l’arrondissement et qu’il y a acheté son premier immeuble, un bâtiment centenaire de 15 000 pieds carrés, angle Wellington et Galt, que le Groupe Leblanc a entièrement rénové et transformé. On y trouve notamment un guichet Desjardins, une pharmacie et une pâtisserie. Une remarquable réalisation, tout comme son acquisition plus récente.

Denis Leblanc, on l’a dit, a la passion du beau et de la lumière; il faut y ajouter ici l’esthétique et le bien-être. « Lorsque mes locataires sont heureux de travailler dans leur environnement rempli de beauté et de clarté, pour moi, c’est une grande récompense et je dis mission accomplie ».

« À Verdun, le sentiment d’appartenance est très fort », affirme M. Leblanc, « et je crois aider l’arrondissement et contribuer à créer une vague sur la rue Wellington pour en faire un lieu inspirant ».

Homme de famille, Denis Leblanc travaille actuellement avec ses fils Charles et Justin, et bientôt avec un autre fils, Gabriel. Charles est un jeune entrepreneur de 25 ans dont la force est la mise en chantier et la réalisation des projets du Groupe Leblanc. Il est littéralement au flanc de son père.

Le Groupe Leblanc qui compte une dizaine d’employés a des projets dans ses cartons pour au moins les deux prochaines années dont un qui est très avancé dans Hochelaga-Maisonneuve et un autre dans le Plateau Mont-Royal; sans en oublier un autre, encore embryonnaire à Verdun.

22 janvier 2016

Personnalité de janvier 2014

Denis Leblanc, personnalité du mois de janvier.

Rendez-vous m’était donné dans sa dernière réalisation, une bâtisse épurée de briques rouges, à la façade discrète, proche du métro De l’Église. S’y côtoient notamment un café urbain, une boulangerie traditionnelle et une pharmacie clinique… Denis Leblanc est un passionné et cela s’entend dès ses premières paroles.

«J’aime le beau, les façades harmonieuses, l’esthétisme architectural, l’agencement des couleurs. Un souvenir de Paris, incroyable!» Celui-ci le guidera dans tous ses projets. Denis Leblanc est un gestionnaire visionnaire en immobilier. «Lorsque j’acquiers une bâtisse, j’y vois un concept, une histoire. Sa façade devra caresser ou déplaire à l’œil pendant 50 ans», explique-t-il avec humour. De Paris à Soho en passant par le Portugal ou une petite bourgade de l’Île-de-France, son œil ne tarit pas d’éloges sur les détails architecturaux qu’il a rencontrés lors de ses voyages.

De St-Laurent à Wellington

Originaire de Drummondville, il se souvient de son adolescence: «Mon père avait acheté deux maisons. J’avais adoré et je suis tombé en amour avec l’architecture.» Pourtant, vers 18 ans, il part étudier la criminologie à Montréal. Il sourit, «on n’était pas nombreux, c’était les prémices, mais j’aimais ça». Par la suite, il a fait une maîtrise en psychologie, mais se défend d’avoir exercé un jour. Il avoue avoir un intérêt marqué pour les sciences humaines et se remémore avec plaisir ces moments passés en tant que travailleur social.

À la trentaine, il fait ses premières acquisitions sur le boulevard Saint-Laurent. «L’ambiance des années 50 avait disparu, il fallait la faire revivre. J’ai travaillé la qualité des biens grâce à des matériaux nobles et d’avant-garde», raconte Denis Leblanc. Aujourd’hui, l’entreprise familiale compte 14 immeubles de bureaux de qualité, où il a su allier esthétisme, ambiance d’exception et proximité du centre-ville. «J’essaie avec mes partenaires et mes locataires d’avoir une relation de confiance et d’empathie. Je me mets à la place de celui qui va louer le bien que je propose. À Verdun, il a fallu aussi comprendre la vie de ceux qui vivaient là et qu’il fallait malheureusement déplacer», concède l’homme d’affaires.

Verdun, c’était l’inconnu. Un de ses quatre fils appréciait le lieu et semblait y voir un potentiel. Très vite, Denis Leblanc rencontre le propriétaire du 4146; rue Wellington. «Ce fut une belle rencontre. Il y avait 30 chambres, c’est beaucoup de gens à reloger. Il était essentiel de collaborer, de les accompagner dans cette démarche», explique-t-il avec empathie. Le gestionnaire remercie d’ailleurs l’efficience des services de l’arrondissement dans cette aventure.

L’avenir à Verdun

«Dans cette bâtisse, il y aura notamment la Caisse populaire, le comité sectoriel de la main-d’œuvre des services de soins personnels, le chef Louis-François Marcotte, le collège Essor, un studio de danse et un club social. Cela va engendrer un mouvement de population intéressant pour les commerces de la rue Wellington, c’est évident», assure l’homme conquis. Il ne voit pas Verdun comme une plateforme économique, mais bien comme un quartier à part entière, avec sa vie culturelle, utilitaire et récréative. «Verdun a les moyens de devenir incontournable, j’y vois une place publique où les habitants et les touristes s’y déplacent pour partager une convivialité, un festival. Des violonistes, par exemple… j’adore le violon et dans chaque famille québécoise, un violoniste se cache», s’esclaffe-t-il. Pêle-mêle, il se rappelle ce locataire talentueux qui logeait dans une des chambres de la bâtisse avec ses 5 guitares. Un musicien incroyable qui avait eu un parcours difficile et qui s’en est sorti. Il se remémore son mariage; son premier voyage à Paris avec France, son épouse; les berges du Saint-Laurent à quelques pas d’ici et chuchote son désir d’investir à nouveau dans l’arrondissement. L’entreprise est familiale, et avec sa femme, ils préparent la relève. «Dans ce métier il faut être responsable 24h/24h, et tu dois te demander si tu veux cela pour tes enfants… Ils m’ont répondu: “Nous serons quatre!”. Cela me donne de l’espoir… », conclut-il avec une certaine fragilité dans la voix.

www.groupeleblancgroup.com

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